EFL
Poeta recién llegado
En el Otoño de una Vida
Manchas en las manos, cabello de nieve
Arrugas en la piel que cuenta una historia
Oscilando como una cortina en la memoria
De una vida ardua que el tiempo desintegre
Con un paso lento, se mueve hasta la noche
Un bastón en la mano, que ayuda y aligera
El peso de los años que trota por la acera
Y el deseo de huir un declive que lo coge
La vejez es como el alba al crepúsculo
Donde los colores se mezclan con el ranúnculo
Encantador así la belleza de la existencia
El gesto lento se viste de paciencia
Al desvío de los días desfila la existencia
Como el pasado precede al preámbulo...
En l'Automne d'une Vie
Des tâches sur les mains, des cheveux de neige
Des rides sur la peau qui conte une histoire
Oscillant comme un rideau sur la mémoire
D'un vécu ardu que le temps désagrège
Une canne à la main, qui aide et allège
Le poids des ans qui trotte sur le trottoir
D'un pas ralenti, il se meut jusqu'au soir
Et l'envie de fuir un déclin qui le piège
La vieillesse est comme l'aube au crépuscule
Où les couleurs se marient aux renoncules
Charmant ainsi la beauté de l’existence
Le geste lent se revêt de patience
Au détour des jours défile l'existence
Comme le passé précède au préambule...
Manchas en las manos, cabello de nieve
Arrugas en la piel que cuenta una historia
Oscilando como una cortina en la memoria
De una vida ardua que el tiempo desintegre
Con un paso lento, se mueve hasta la noche
Un bastón en la mano, que ayuda y aligera
El peso de los años que trota por la acera
Y el deseo de huir un declive que lo coge
La vejez es como el alba al crepúsculo
Donde los colores se mezclan con el ranúnculo
Encantador así la belleza de la existencia
El gesto lento se viste de paciencia
Al desvío de los días desfila la existencia
Como el pasado precede al preámbulo...
En l'Automne d'une Vie
Des tâches sur les mains, des cheveux de neige
Des rides sur la peau qui conte une histoire
Oscillant comme un rideau sur la mémoire
D'un vécu ardu que le temps désagrège
Une canne à la main, qui aide et allège
Le poids des ans qui trotte sur le trottoir
D'un pas ralenti, il se meut jusqu'au soir
Et l'envie de fuir un déclin qui le piège
La vieillesse est comme l'aube au crépuscule
Où les couleurs se marient aux renoncules
Charmant ainsi la beauté de l’existence
Le geste lent se revêt de patience
Au détour des jours défile l'existence
Comme le passé précède au préambule...