Assit sur un banc de la gare
je regarde les gens qui passent,
un léger sourire pour rester humain
et les trains défilent sans laisser lieu à un au revoir
Les heures s’envolent
un jeune homme s’endorme
une fille aux jambes tièdes
passe en me laissent sans haleine
Un autre train s’en va
je décide d’allumer un cigare
la fumée rempli mes poumons
et dissipe les autres
Le RER A arrive et je monte dans le train
les gens commencent à se pousser
et ils se parlent mal
je m’installe dans un petit coin que j’ai pu trouver
Dès mon coin je peut voir les gens lire
ou jouer avec leurs portables
par la fenêtre un beau paysage
pleure car personne ne l’admire
Je réfléchi sur l’humanité
et cette triste société
qui fait des idiots des héros
et de poètes des chômeurs
On arrive à la Défense
un troupeau de gens rentre
on ne peut plus respirer
et les portes n’arrivent pas à se fermer
Au centre de cette multitude
je me trouve dans ma solitude
les gens viens et part
sans laisser en moi aucune trace.
Une sonnerie sonne
je suis arrivé à destin
je regard ma montre
toujours en retard
Peu m’intéresse le temps
je préfère vivre à la dérive
puisque le temps vient
toujours avec la nostalgie
Dans le bus une fille
me lance un regard
elle est magnifique
mais elle ne pas pour moi
Je me demande
que pensent les filles
de mon regard
triste et toujours à l’écart
Savent-elles que je
ne suis qu’un pervers
qui ne cherche
qu’un amour vrai
Je ne le saurai jamais
je vais devoir rester
dans cette immense
accablante solitude
Je me réfugie chez moi
avec une bière à la main
j’écris ces mauvais vers
puis je remplit mon verre
Comme la vie est lente
et l’oubli si long
les femmes s’en vont
comme les trains aux station
Original.
je regarde les gens qui passent,
un léger sourire pour rester humain
et les trains défilent sans laisser lieu à un au revoir
Les heures s’envolent
un jeune homme s’endorme
une fille aux jambes tièdes
passe en me laissent sans haleine
Un autre train s’en va
je décide d’allumer un cigare
la fumée rempli mes poumons
et dissipe les autres
Le RER A arrive et je monte dans le train
les gens commencent à se pousser
et ils se parlent mal
je m’installe dans un petit coin que j’ai pu trouver
Dès mon coin je peut voir les gens lire
ou jouer avec leurs portables
par la fenêtre un beau paysage
pleure car personne ne l’admire
Je réfléchi sur l’humanité
et cette triste société
qui fait des idiots des héros
et de poètes des chômeurs
On arrive à la Défense
un troupeau de gens rentre
on ne peut plus respirer
et les portes n’arrivent pas à se fermer
Au centre de cette multitude
je me trouve dans ma solitude
les gens viens et part
sans laisser en moi aucune trace.
Une sonnerie sonne
je suis arrivé à destin
je regard ma montre
toujours en retard
Peu m’intéresse le temps
je préfère vivre à la dérive
puisque le temps vient
toujours avec la nostalgie
Dans le bus une fille
me lance un regard
elle est magnifique
mais elle ne pas pour moi
Je me demande
que pensent les filles
de mon regard
triste et toujours à l’écart
Savent-elles que je
ne suis qu’un pervers
qui ne cherche
qu’un amour vrai
Je ne le saurai jamais
je vais devoir rester
dans cette immense
accablante solitude
Je me réfugie chez moi
avec une bière à la main
j’écris ces mauvais vers
puis je remplit mon verre
Comme la vie est lente
et l’oubli si long
les femmes s’en vont
comme les trains aux station
Original.