Amarilys
Romántica soñadora
Viens suis-moi (II)
Alors...
S'ouvre la porte en bois !
« Viens mon ami suis-moi :
l'intérieur est obscur
mais tente l'aventure,
marche dans le couloir
et franchis le miroir,
le chandelier doré
attend d'être allumé...
Les flammes des bougies
dans un frisson d'air lourd
t'offrent la fantaisie
d'un souvenir d'amour...
Et soudain les images,
d'un passé révolu
d'un lointain paysage
d'une pensée perdue,
dansent dans le couloir,
dansent dans ta mémoire :
tu revois son visage.
Sa main, comme un nuage,
si délicatement,
se pose sur ta joue
dans le frémissement
de son parfum si doux.
A travers la vision,
vous vous reconnaissez
et c'est par l'émotion
que vous communiquez.
Tout contre toi, serrée,
peux-tu enfin admettre
cette sensation d'être
infiniment aimé ?
Les bougies sont éteintes
et il fait un peu froid,
derrière la porte en bois
il n'y a plus d’étreinte...
Il reste dans ta main
la plume d'écrivain
pour que tu puisses écrire
pour qu'elle puisse lire...
L'histoire de cette femme
qui t'a toujours aimé
t'a gardé en son âme
dans son lointain passé
et transcendé le temps
pour venir un instant
derrière la porte en bois
se blottir dans tes bras...
...Une dernière fois... »
©
Mi traducción: Ven, sígueme (II)
Pues...
¡Se abre la puerta de madera !
« Ven amigo mío, sígueme,
el interior es oscuro
pero proba fortuna,
anda en el pasillo,
cruza el espejo,
el candelabro dorado
espera ser encendido...
Las llamas de las velas,
en un estremecimiento
de aire pesado,
te regalan fantasía,
reminiscencia de amor...
De repente las imágenes,
de un tiempo pasado,
de un recuerdo perdido,
bailan en el pasadizo,
bailan en tu memoria:
vuelves a ver su rostro.
Como una nube, su mano
con delicadeza,
en tu mejilla se posa,
en el temblor
de su suave perfume.
A través de esa visión
os reconocéis
y por la emoción
os comunicáis.
¿Puedes por fin admitir
esa sensación de ser
infinitamente amado
cuando está contra ti
estrechada?
Las velas ya están apagadas
y hace un poco frío
detrás de la puerta de madera,
ya no hay abrazo...
Queda en tu mano
la pluma de poeta
para que puedas escribir
para que ella pueda leer...
La historia de esa mujer
que siempre te ha amado
que te ha guardado en su alma
en su lejano pasado,
y ha transcendido el tiempo
para venir, un instante,
detrás de la puerta de madera
acurrucarse en tus brazos...
Una última vez... »
©
Alors...
S'ouvre la porte en bois !
« Viens mon ami suis-moi :
l'intérieur est obscur
mais tente l'aventure,
marche dans le couloir
et franchis le miroir,
le chandelier doré
attend d'être allumé...
Les flammes des bougies
dans un frisson d'air lourd
t'offrent la fantaisie
d'un souvenir d'amour...
Et soudain les images,
d'un passé révolu
d'un lointain paysage
d'une pensée perdue,
dansent dans le couloir,
dansent dans ta mémoire :
tu revois son visage.
Sa main, comme un nuage,
si délicatement,
se pose sur ta joue
dans le frémissement
de son parfum si doux.
A travers la vision,
vous vous reconnaissez
et c'est par l'émotion
que vous communiquez.
Tout contre toi, serrée,
peux-tu enfin admettre
cette sensation d'être
infiniment aimé ?
Les bougies sont éteintes
et il fait un peu froid,
derrière la porte en bois
il n'y a plus d’étreinte...
Il reste dans ta main
la plume d'écrivain
pour que tu puisses écrire
pour qu'elle puisse lire...
L'histoire de cette femme
qui t'a toujours aimé
t'a gardé en son âme
dans son lointain passé
et transcendé le temps
pour venir un instant
derrière la porte en bois
se blottir dans tes bras...
...Une dernière fois... »
©
Mi traducción: Ven, sígueme (II)
Pues...
¡Se abre la puerta de madera !
« Ven amigo mío, sígueme,
el interior es oscuro
pero proba fortuna,
anda en el pasillo,
cruza el espejo,
el candelabro dorado
espera ser encendido...
Las llamas de las velas,
en un estremecimiento
de aire pesado,
te regalan fantasía,
reminiscencia de amor...
De repente las imágenes,
de un tiempo pasado,
de un recuerdo perdido,
bailan en el pasadizo,
bailan en tu memoria:
vuelves a ver su rostro.
Como una nube, su mano
con delicadeza,
en tu mejilla se posa,
en el temblor
de su suave perfume.
A través de esa visión
os reconocéis
y por la emoción
os comunicáis.
¿Puedes por fin admitir
esa sensación de ser
infinitamente amado
cuando está contra ti
estrechada?
Las velas ya están apagadas
y hace un poco frío
detrás de la puerta de madera,
ya no hay abrazo...
Queda en tu mano
la pluma de poeta
para que puedas escribir
para que ella pueda leer...
La historia de esa mujer
que siempre te ha amado
que te ha guardado en su alma
en su lejano pasado,
y ha transcendido el tiempo
para venir, un instante,
detrás de la puerta de madera
acurrucarse en tus brazos...
Una última vez... »
©