Arturo Acosta
Reconstructor de sueños rotos
[video=youtube;I9cCPQVPv8o]http://www.youtube.com/watch?v=I9cCPQVPv8o[/video]
Ce vent.
Il est ce vent vous conduisez votre mémoire,
Blizzard légère apportant afflictions.
Amour! Tu es à moi comme je suis à vous et encore ...
Mais l'amour, je fais glisser le vent
par les épines. Grâce à la boue. Souffrance.
J'aime souffrir sang versé dans le verre
pour le sel au goût que vous buvez. Une mer vide.
Le vent encore. Les branches de cet arbre sans mouvement.
Comme cactus. Comme un oponce lacérant dans mes doigts.
C'est votre amour que je saigne. Mon sel est un pays enclavé. A séché.
Est-ce blesser aucun saigne plus. Vous coupez premières
entre cette vieille blessure qui ravive
avec votre mémoire, votre jeu ...
...
Este viento.
Es este viento en que cabalga tu recuerdo,
ventisca suave trayendo desconsuelos.
¡Amor! Eres mía como yo de tí y sin embargo...
Sin embargo amor, me arrastra el viento
por entre espinas. Por entre el lodo. Sufriendo.
Te sufro amor entre la sangre vertida en vaso
para beberte con sabor a sal. A mar desierto.
Este viento quieto. Las ramas de este árbol sin movimiento.
Como nopal. Como una tuna lacerando entre mis dedos.
Es tu amor quien me desangra. Es mi sal sin mar. Se ha secado.
Es esta herida que ya no sangra. Cortaste en carne viva
entre esta vieja herida que revive
con tu recuerdo, con tu partida...
Ce vent.
Il est ce vent vous conduisez votre mémoire,
Blizzard légère apportant afflictions.
Amour! Tu es à moi comme je suis à vous et encore ...
Mais l'amour, je fais glisser le vent
par les épines. Grâce à la boue. Souffrance.
J'aime souffrir sang versé dans le verre
pour le sel au goût que vous buvez. Une mer vide.
Le vent encore. Les branches de cet arbre sans mouvement.
Comme cactus. Comme un oponce lacérant dans mes doigts.
C'est votre amour que je saigne. Mon sel est un pays enclavé. A séché.
Est-ce blesser aucun saigne plus. Vous coupez premières
entre cette vieille blessure qui ravive
avec votre mémoire, votre jeu ...
...
Este viento.
Es este viento en que cabalga tu recuerdo,
ventisca suave trayendo desconsuelos.
¡Amor! Eres mía como yo de tí y sin embargo...
Sin embargo amor, me arrastra el viento
por entre espinas. Por entre el lodo. Sufriendo.
Te sufro amor entre la sangre vertida en vaso
para beberte con sabor a sal. A mar desierto.
Este viento quieto. Las ramas de este árbol sin movimiento.
Como nopal. Como una tuna lacerando entre mis dedos.
Es tu amor quien me desangra. Es mi sal sin mar. Se ha secado.
Es esta herida que ya no sangra. Cortaste en carne viva
entre esta vieja herida que revive
con tu recuerdo, con tu partida...
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