adolfo vilatte l.
Poeta recién llegado
J'aime les bois touffus oû va ma bien aimée,
Mêler sa voix divine aux chansons des oiseaux;
J'aime les prés fleuris, la brise perfumée,
Et le murmure, hélas! des limpides ruisseaux.
J'aime la rose blanche aussi pâle qu'un rêve,
La pervanche azurée, et le lis odorant;
J'aime le bruit du soir qui lentement s'éléve
Et frole d'un soupir le front du jour mourant.
J'aime le doux reveil de l'inmense nature,
La goute de rosée et l'orient en feu;
J'aime le vert gazon sous la fraiche ramure,
Et la brune hirondelle égayant le ciel bleu.
J'aime l'écho charmant que redit la valée,
La romance du pâtre au doux déclin du jour;
J'aime l'étroit sentier bordé de giroflée
Oû rêve mon bel ange en s'anivrant d'amour.
ADOLFO VILATTE L. (PUBL. A.O.M.)
Mêler sa voix divine aux chansons des oiseaux;
J'aime les prés fleuris, la brise perfumée,
Et le murmure, hélas! des limpides ruisseaux.
J'aime la rose blanche aussi pâle qu'un rêve,
La pervanche azurée, et le lis odorant;
J'aime le bruit du soir qui lentement s'éléve
Et frole d'un soupir le front du jour mourant.
J'aime le doux reveil de l'inmense nature,
La goute de rosée et l'orient en feu;
J'aime le vert gazon sous la fraiche ramure,
Et la brune hirondelle égayant le ciel bleu.
J'aime l'écho charmant que redit la valée,
La romance du pâtre au doux déclin du jour;
J'aime l'étroit sentier bordé de giroflée
Oû rêve mon bel ange en s'anivrant d'amour.
ADOLFO VILATTE L. (PUBL. A.O.M.)