identidadnodefinida
Poeta asiduo al portal
Canto solo y taciturno
en valles sin nombres.
Mi mirada desnuda la noche
en su acto de bienvenida.
Soy todo noche y oscuro
como el pasaje al otro mundo:
inorgánico como mi inexistencia
que se merma entre suspiros.
Hay un forastero en el Condado.
¡ Dichosa madre de aquel condenado !
Me acuesto mareado
en su melodía melancólica.
El viento riza ecos moribundos
en el nido de mis afonias.
Hay un paraje tenebroso
omnipresente como la muerte:
que hace tiritar mis venas.
Silencioso y bastante incómodo
como el aire funesto y maldito,
aguarda un manicomio negro
entre mi horizonte y su locura:
que pulula la muerte a mi merced.
Veo una bodega de presencias
del inframundo; alborotan
y relinchan la noche pusilánime
Permanezco como un latido.
No se si precipitado al abismo
Pero caluroso y delirante
¡ como una lánguida vida !...
Primera traducción al francés
je chante seul et taciturne
au sommet d'une vallée
dépourvue de nom.
Mon regard fait accoucher
la nuit en toute sa splendeur.
Je suis Silence et Obscurité
comme le passage dans l'au-delà...,
inorganique tel que l'absence de je
qui se noye entre soupirs
¡ Il y a un métèque qui traine
à droite et gauche ...
¡ Infortunée soit la mère de ce bâtard !
je me couche évanoui sous sa mélodie mélancolique,
le vent souffle des échos moribonds
au sein de mes cordes vocales;
soudain, un paysage ténébreux
jaillit dans l'espace et temps;
omniprésent comme la mort
fait frissonner mes veines
silencieux et épouvantable
comme le néant et l'enfer
cache un asile d'aliénés
entre mon horizon et sa folie:
la mort grouille à ma merci.
Je vois surgir une poignée de présences
en provenance de l'inframonde ;
ces derniers hennissent
la nuit pusillanime
Je reste comme un
battement de cœur.
J'ignore si rivé à l'abîme
Néanmois, chaud et délirant
¡ Comme une vie languissante !
en valles sin nombres.
Mi mirada desnuda la noche
en su acto de bienvenida.
Soy todo noche y oscuro
como el pasaje al otro mundo:
inorgánico como mi inexistencia
que se merma entre suspiros.
Hay un forastero en el Condado.
¡ Dichosa madre de aquel condenado !
Me acuesto mareado
en su melodía melancólica.
El viento riza ecos moribundos
en el nido de mis afonias.
Hay un paraje tenebroso
omnipresente como la muerte:
que hace tiritar mis venas.
Silencioso y bastante incómodo
como el aire funesto y maldito,
aguarda un manicomio negro
entre mi horizonte y su locura:
que pulula la muerte a mi merced.
Veo una bodega de presencias
del inframundo; alborotan
y relinchan la noche pusilánime
Permanezco como un latido.
No se si precipitado al abismo
Pero caluroso y delirante
¡ como una lánguida vida !...
Primera traducción al francés
je chante seul et taciturne
au sommet d'une vallée
dépourvue de nom.
Mon regard fait accoucher
la nuit en toute sa splendeur.
Je suis Silence et Obscurité
comme le passage dans l'au-delà...,
inorganique tel que l'absence de je
qui se noye entre soupirs
¡ Il y a un métèque qui traine
à droite et gauche ...
¡ Infortunée soit la mère de ce bâtard !
je me couche évanoui sous sa mélodie mélancolique,
le vent souffle des échos moribonds
au sein de mes cordes vocales;
soudain, un paysage ténébreux
jaillit dans l'espace et temps;
omniprésent comme la mort
fait frissonner mes veines
silencieux et épouvantable
comme le néant et l'enfer
cache un asile d'aliénés
entre mon horizon et sa folie:
la mort grouille à ma merci.
Je vois surgir une poignée de présences
en provenance de l'inframonde ;
ces derniers hennissent
la nuit pusillanime
Je reste comme un
battement de cœur.
J'ignore si rivé à l'abîme
Néanmois, chaud et délirant
¡ Comme une vie languissante !
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