Une vieille chanson

Anamer

Poeta veterano en el portal
Equipo Revista "Eco y latido"
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vieille chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos

**********************************

Parpadea la tarde henchida de horas,
la lluvia se despereza en la ventana
y la nostalgia, como telón de fondo,
se posa despacio sobre el mundo.

Sus gotas inventan historias en el cristal:
ya sabes, comienza a lloviznar
y se arrima la tristeza a su loco bullicio.

Es como compartir un silencio
tendido en la memoria de una vieja canción
que despeina nuestros sueños
mientras el tiempo se empapa de nosotros.

No sé quién enciende las estrellas,
pero esperaré su regreso
antes de proclamarme ausente.

Ana Mercedes Villalobos
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Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos
No sé qué es lo que ilumina las estrellas, mas sé lo que sería la noche sin su vestido brillante y sus hermosos recorridos. No hay nunca que desistir sino, como bien dices, esperar su regreso, ya que, tachonando el firmamento, llenan de ilusión el cielo de nuestras noches.
Un bellísimo poema, Ana. Un beso enorme.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos
Me encanta leer en tu idioma y coger el sentido es un poco mas difícil, pero me gusta
Gracias por traerlo.
Un besazo
 
No sé qué es lo que ilumina las estrellas, mas sé lo que sería la noche sin su vestido brillante y sus hermosos recorridos. No hay nunca que desistir sino, como bien dices, esperar su regreso, ya que, tachonando el firmamento, llenan de ilusión el cielo de nuestras noches.
Un bellísimo poema, Ana. Un beso enorme.

Que gusto Luis que te hayas acercado hasta aquí, te agradezco infinito
esta hermosa respuesta que me has dejado, nunca hay que desistir sin
duda. Besitos cariñosos apretados en tus mejillas.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos
Un vrais plaisir de lire cette nostalgie partagé parmis la brume de l'absance au-delà d'une fenêtre.

Un câlin Ana.
 
Il faut bien attendre pleine de espoir laissant courir les heures dans un silence amical.

Grand plaisisir de te lire, chêre Anamer.

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Si vous avez raison, je crois que les silences sont très importants, alors laissez passer les heures
et espérons que l'espoir remplira toujours nos cœurs. J'apprécie ta proximité dans mes paroles.
Mes baisers sur tes joues.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos
Soy sincera, no se hablar Frances y tuve que traducirlo, me imagino a solas en mendio de la noche en mi habitacion, suena una cancion quizas de los 90' hay muchas buenas, ese recuerdo viene entonces a mi corazon me puede hacer llover o me puede otoñar el alma, pero simplemente antes cerrar mis ojos me siento igual, muy ausente de su presencia. Muy bonito poema me encanto leerlo.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos


Il n'y a pas de silences dans le cœur, et il y a toujours une vieille chanson qui sonne comme souvenirs et de la mélancolie...
Les étoiles sont vraiment comme de l'espoir... elles sont toujours là bien que sans les percevoir !
Si tengo horrores... disculpa, no practico el idioma hace años. Si tenés un tiempito escuchá Memorias de una vieja canción, por Horacio Guarany (tiene algo que ver), después por Whatsapp te contaré una anecdota.
Besote
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vielle chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos
Muy bello el idioma pero entendí casi nada, podrías traducirlo.
 
Me encanta leer en tu idioma y coger el sentido es un poco mas difícil, pero me gusta
Gracias por traerlo.
Un besazo

La verdad es que no se si puedo poner la traducción aquí, porque es verdad
que no todos dominamos los idiomas en que se publica en este apartado.
En todo caso agradezco tu visita y el esfuerzo que haces. Besitos cariñosos
apretados en tus mejillas.
 
Soy sincera, no se hablar Frances y tuve que traducirlo, me imagino a solas en mendio de la noche en mi habitacion, suena una cancion quizas de los 90' hay muchas buenas, ese recuerdo viene entonces a mi corazon me puede hacer llover o me puede otoñar el alma, pero simplemente antes cerrar mis ojos me siento igual, muy ausente de su presencia. Muy bonito poema me encanto leerlo.

Si, hay canciones que tocan el alma, sobretodo cuando te conectan con algún
evento que te marcó. Gracias por venir hasta aquí a comentar mi poema María
José, eres muy amable. Besitos cariñosos apretados en tus mejillas.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vieille chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos

**********************************

Parpadea la tarde henchida de horas,
la lluvia se despereza en la ventana
y la nostalgia, como telón de fondo,
se posa despacio sobre el mundo.

Sus gotas inventan historias en el cristal:
ya sabes, comienza a lloviznar
y se arrima la tristeza a su loco bullicio.

Es como compartir un silencio
tendido en la memoria de una vieja canción
que despeina nuestros sueños
mientras el tiempo se empapa de nosotros.

No sé quién enciende las estrellas,
pero esperaré su regreso
antes de proclamarme ausente.

Ana Mercedes Villalobos
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Ana, en ambos idiomas tu poema es bello y lo digo por esto, el francés es un idioma muy bello, muy musical, aunque no lo entiendo lo pronuncio machacado y aún así me suena bello tu poema pero al leer la traducción se hacen brillantes tus letras.
Hermosas en verdad.
Besos
 
Quede prendado de este poema, de su versión en castellano, que de las lenguas romances es el más cercano al latín, por eso, el más afín a la poesía, sin desmerecer el amor y belleza de otras lenguas y sus autores :)))) va justo con la lluvia y la tarde y su primer estrella. besotes Ana
 
Última edición:
Il n'y a pas de silences dans le cœur, et il y a toujours une vieille chanson qui sonne comme souvenirs et de la mélancolie...
Les étoiles sont vraiment comme de l'espoir... elles sont toujours là bien que sans les percevoir !
Si tengo horrores... disculpa, no practico el idioma hace años. Si tenés un tiempito escuchá Memorias de una vieja canción, por Horacio Guarany (tiene algo que ver), después por Whatsapp te contaré una anecdota.
Besote


Tu as raison, les stars sont toujours là, même si parfois on ne les voit pas, les vieilles
chansons ont une magie particulière qui nous remplit de souvenirs et de nostalgie.
Je vais écouter ce que tu me dis, j'attends votre anecdote. jejeje :)
Bisous sur vos joues et merci d'être là.
 
Ana, en ambos idiomas tu poema es bello y lo digo por esto, el francés es un idioma muy bello, muy musical, aunque no lo entiendo lo pronuncio machacado y aún así me suena bello tu poema pero al leer la traducción se hacen brillantes tus letras.
Hermosas en verdad.
Besos

Que bello Manu, eres un sol, me alegro de que te guste mi poema
en los dos idiomas. Agradezco que hayas regresado.
Besitos cariñosos apretados en tus mejillas.
 
Quede prendado de este poema, de su versión en castellano, que de las lenguas romances es el más cercano al latín, por eso, el más afín a la poesía, sin desmerecer el amor y belleza de otras lenguas y sus autores :)))) va justo con la lluvia y la tarde y su primer estrella. besotes Ana

Cierto mi querido Gus, es que el español es un idioma hermoso, pero
no suena mal tampoco el francés y hasta el italiano que me fascina.
Ya dejaré unos que tengo en ese idioma a ver que te parecen. Gracias
mil por venir hasta aquí a leerme y dejar tu hermoso comentario.
Besitos cariñosos apretados en tus mejillas.
 
Cierto mi querido Gus, es que el español es un idioma hermoso, pero
no suena mal tampoco el francés y hasta el italiano que me fascina.
Ya dejaré unos que tengo en ese idioma a ver que te parecen. Gracias
mil por venir hasta aquí a leerme y dejar tu hermoso comentario.
Besitos cariñosos apretados en tus mejillas.
Claro que si linda Anamer. todos los idiomas son her mo sos . besos hasta tu linda Venezuela.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vieille chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos

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Parpadea la tarde henchida de horas,
la lluvia se despereza en la ventana
y la nostalgia, como telón de fondo,
se posa despacio sobre el mundo.

Sus gotas inventan historias en el cristal:
ya sabes, comienza a lloviznar
y se arrima la tristeza a su loco bullicio.

Es como compartir un silencio
tendido en la memoria de una vieja canción
que despeina nuestros sueños
mientras el tiempo se empapa de nosotros.

No sé quién enciende las estrellas,
pero esperaré su regreso
antes de proclamarme ausente.

Ana Mercedes Villalobos
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J'aime les vielles chansons. La bruin, les interierurs, les exterieurs.
Je reviens au poème.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vieille chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos

**********************************

Parpadea la tarde henchida de horas,
la lluvia se despereza en la ventana
y la nostalgia, como telón de fondo,
se posa despacio sobre el mundo.

Sus gotas inventan historias en el cristal:
ya sabes, comienza a lloviznar
y se arrima la tristeza a su loco bullicio.

Es como compartir un silencio
tendido en la memoria de una vieja canción
que despeina nuestros sueños
mientras el tiempo se empapa de nosotros.

No sé quién enciende las estrellas,
pero esperaré su regreso
antes de proclamarme ausente.

Ana Mercedes Villalobos
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Les étoiles et les beaux poèmes de l'art poétique sont éclairés par vous, chère amie Ana Mercedes.
Vous avez l'admirable flamme de votre stylo magique qui nous illumine de vos vers ineffables.

Une étreinte délicate et respectueuse,

Ulpiano
 
Les étoiles et les beaux poèmes de l'art poétique sont éclairés par vous, chère amie Ana Mercedes.
Vous avez l'admirable flamme de votre stylo magique qui nous illumine de vos vers ineffables.

Une étreinte délicate et respectueuse,

Ulpiano

Ulpiano, quels beaux mots tu me dédies, merci infini d'être venu
à mes paroles et d'avoir laissé ce beau commentaire.
Bisous affectueux sur vos joues.
 
Scintille le soir, tout gorgé d’heures.
La pluie s’étire à la fenêtre
Et la nostalgie, toile de fond,
Se pose lentement sur le Monde.

Ses gouttes inventent des histoires dans le cristal.
Déjà, tu sais, il commence à bruiner
Et s’ancre la tristesse à son tumulte fou.

C’est comme partager un silence
Allongée dans la mémoire d’une vieille chanson
Ou laisser que la brise d’automne
Décoiffe nos rêves,
Tandis que le Temps
S’imbibe de nous.

Je ne sais qui allume les étoiles
Mais j’attendrai son retour,
Avant que de me dire... absente.

Ana Mercedes Villalobos

**********************************

Parpadea la tarde henchida de horas,
la lluvia se despereza en la ventana
y la nostalgia, como telón de fondo,
se posa despacio sobre el mundo.

Sus gotas inventan historias en el cristal:
ya sabes, comienza a lloviznar
y se arrima la tristeza a su loco bullicio.

Es como compartir un silencio
tendido en la memoria de una vieja canción
que despeina nuestros sueños
mientras el tiempo se empapa de nosotros.

No sé quién enciende las estrellas,
pero esperaré su regreso
antes de proclamarme ausente.

Ana Mercedes Villalobos
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Jolie mélancolie dans une ambiance brumeuse qui a retenu toute mon attention. Félicitations Amarilys
 

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